• Avr
  • 15

« Formidabilis » : redoutable.

Le mois qui vient de s’écouler a été, pour chacun d’entre nous, inédit et incroyable. Nous avons vu à la fois le printemps se répandre avec exubérance et le virus provoquer sa tragédie.

Cette pandémie est redoutable. Incertitude et inquiétude sont au cœur de notre quotidien…et pour quelques temps encore ! Chacun d’entre nous est touché, à des degrés différents, et les dégâts collatéraux que cette situation génère, sont colossaux –et pour certains même pas encore imaginés- !

Et pourtant, au delà de l’incertitude générale –tant sur la situation sanitaire qu’économique- ce que nous savons d’ores et déjà c’est que chaque entreprise va devoir réinventer son approche au monde pour pouvoir relever ce défi d’une aventure nouvelle. Le frein à main a été tiré d’une façon brutale, le mur n’a pu être totalement évité !

Et maintenant ?

Comme la plupart d’entre vous, sans doute, je suis resté groggy la 1ère semaine, entre désarroi et incrédulité. Mais le premier choc passé, j’ai éprouvé un vrai regain d’énergie en réalisant à quel point chaque aspect relationnel et créatif de mon métier me portait : les échanges avec l’autre –collaborateur, client, prospect- la définition de stratégies, la création de contenus, l’imagination… Et surtout la pertinence de ce que nous préconisons depuis longtemps, en termes de communication.

Je suis persuadé depuis bientôt 20 ans -la  promesse d’Album « ensemble, racontons une histoire juste et vraie » est celle qui nous guide depuis 2003- qu’il ne peut y avoir « d’expérience client » sans vérité de l’entreprise. Elle ne se « markete » pas : elle se vit, elle s’incarne. Cette promesse n’a sans doute jamais résonné aussi juste.

Pour modifier en profondeur le rapport au monde de chaque entreprise,  il est temps d’aller chercher et mettre en lumière sa valeur ajoutée écologique**

, celle qui fait qu’elle ne produit pas de façon isolée avec pour seul objectif des indicateurs économiques, mais bien dans un écosystème qui lui est propre, qu’elle alimente de façon pertinente et durable. La responsabilité sociétale de l’entreprise n’est plus une option, c’est que ce cette pandémie a mis en lumière.

Notre souhait dans ce contexte ? Vous aider à faire surgir cette nouvelle valeur ajoutée –on ne parle pas de greenwashing contre-productif !-, la formaliser, la faire connaître à l’interne et à l’externe.

J’aime à penser qu’une nouvelle réalité se prépare et qu’elle naîtra de nous tous grâce à ce qu’ensemble, nous retirerons de cette expérience, de notre perspicacité et notre créativité.
Donner du sens, tant pour les collaborateurs que les clients.
C’est ce que nous nous proposons de travailler avec vous dès à présent.
Préparons demain.

*Formidabilis, étymologiquement « redoutable »

** Au sens large du terme « écologie », bioécologie ou bionomie, étude des êtres vivants dans leur milieu en tenant compte de leurs interactions. Cet ensemble, contient les êtres vivants, leur milieu de vie et les relations qu’ils entretiennent et forme ainsi un écosystème.


  • Nov
  • 27

Hassan Hajjab, l’art et la couleur

« Est-ce que tu connais Hassan Hajjab ? » Autodidacte, artiste complet marocain, il touche à tout. Avec brio. De Londres, où il a émigré à l’âge de 13 ans, il a ramené l’audace vestimentaire. Ca c’est son côté créateur. De l’Afrique, il garde des clichés « à la façon de Malick Sidibé », qui photographiait les gens qui le voulaient dans son studio de Bamako.

Lui, c’est dans la rue qu’il improvise son studio. «Quand j’étais petit, la photo n’était pas accessible comme aujourd’hui, alors une fois par an, on se mettait sur notre trente-et-un pour faire un portrait de famille en studio avec le décor, les accessoires, et on envoyait la photo à mon père qui travaillait à Londres. » dit-il.

Son approche photographique n’est pas autant improvisée qu’il le laisse entendre : fond coloré, vêtement ethnique travaillé, pose ajustée, chaque ensemble compose une unité ciselée au couteau ! Artistes ou gens de la rue, il photographie à l’envi. Chaque photo est identique. Et chaque photo nous amène dans un univers différents :

Ces photos il les encadrent dans des cadres faits maison, avec de la récup : boîtes de sauce tomate, de sardines, d’olives ou autre, assemblées en mosaïque répétitive, qui mettent les photos dans une perspectives inattendue. C’est sa signature.

Clairement inspiré du pop art, il a été surnommé le Andy Warhol marocain. Ami de Rachid Taha, qu’il a photographié, il a été surnommé par ce dernier « Andy Wahloo », ce qui signifie « je n’ai rien » en arabe. On retrouve ce joli jeu de mot dans un titre du dernier album posthume de Taha.

Rachid Taha par Hassan Hejjab

Nous avons vu la rétrospective qui lui était consacrée à la MEP (Maison Européenne de la Photographie – Paris). Et c’est impressionnant : créateur, designer et photographe à la fois, il fait cohabiter avec aisance photographie et graphisme. Il met en scène des formes et des couleurs improbables, mixant les codes de sa culture berbère avec ceux d’un monde occidental décalé. Il apporte à la créativité –et donc à notre métier- une fraîcheur nouvelle, dense et légère à la fois. Qui nous donne des ailes…


  • Nov
  • 21

Seth, street acteur du monde.

Ce streetarteur est l’un des 100 artistes à avoir « illuminé » le village de Erriadh sur l’ile de Jerba. Il est aujourd’hui un artiste majeur de cette discipline de la rue.

Avant Seth il y a Seth : l’une des plus anciennes divinités de l’Egypte ancienne, un personnage de la Genèse, premier livre de la Bible. La référence semble s’arrêter là. Il n’a pas, comme cette dernière, un « museau effilé ». Pourtant, comme elle, il a les oreilles dressées, à l’écoute du monde et de ses difficultés !

« Il a parcouru le monde et laissé, au fil du temps, sa trace « écrite » sur les murs de nombreuses villes. Au cours de ses explorations artistiques, il développe une peinture reconnaissable, particulièrement avec ce petit et beau personnage, tout en rondeur avec son maillot marin. Sur le mur, qu’il aborde comme une page blanche, Seth s’appuie sur l’imaginaire et le poétique pour aborder des thèmes graves.  L’enfant devient porte-parole, messager de son questionnement. Il met en jeu son image d’innocence et place son personnage dans un contexte social, politique, géographique difficile.

Nous aimons son approche en double lecture, poétique et jamais cynique ; une peinture urbaine engagée pour alerter sur l’état du monde et, peut être, le faire avancer.

Le street-art a aujourd’hui obtenu ses lettres de noblesse (enfin !). Seth fait parti de ceux qui ont participé à cette reconnaissance. Et nous aimons à l’Agence utiliser les codes de cet art contemporain –ce ne sont pas les seuls !- pour les créations de nos clients.

Seth, s’il n’est pas une divinité –heureusement pour lui- est un bel artiste de la rue. Ouvrez l’œil et vous repérerez rapidement ses œuvres !

Pour découvrir Seth


  • Nov
  • 16

Internet est mort, vive l’internet low-tech ?

C’est par ce titre que Usbek et Rika annonce la couleur. Le web pollue. Internet n’étant pas fait d’eau de pluie et de tiges de chanvre, son empreinte carbone est importante. C’est le système informatique, sur lequel repose le Web, qui principalement pollue. D’abord parce qu’il est constitué de câbles, serveurs et data centers qu’il a fallu fabriquer avec notamment des matériaux rares et ensuite par l’énergie qu’il faut pour l’alimenter 24/24h.

Tout cela nous le savons -ou nous nous en doutions-. Et comme nous « consommons » du web au quotidien, tant pour le travail que pour les loisirs, nous considérons qu’il est difficile de faire autrement et nous préférons « fermer les yeux » sur ce sujet pourtant vital !

Et bien non, ce n’est pas inéluctable. Certains on déjà un temps d’avance et s’interrogent sur des moyens de rendre le web moins « dévastateur » (notre consommation de vidéos en ligne émettrait autant de CO2 qu l’Espagne !). « Ce qui coûte très cher à l’environnement aujourd’hui, c’est le flux de données, beaucoup plus que le stock », résume Bela Loto, formatrice-consultante et fondatrice de la Maison de l’informatique responsable. Aujourd’hui les webdesigners s’interrogent sur la façon de concevoir des « sites low-tech » : moins de contenu et plus de qualité de contenu -s’interroger sur ce qu’on diffuse dans un site- ; des hébergement peu énergivores ; éviter les CMS trop complexes ainsi que les bases de données ultra lourdes ; privilégier le bon vieux couple HTMPL/CSS au javascript hyper lourd ! Moins d’images, plus de compression, minimaliser le code ; supprimer Google Analytics (et oui !), les cookies (oh oui !)…Voire des sites qu’avec du texte !!!!

site www.losangelesends.com qui utilise des principes du low tech tout en proposant un graphisme intéressant basé sur le pixel, la typo,…

La liste d’idées et des possibilités est longue et peut paraître difficile à mettre en oeuvre, voir impossible. En réalité, il s’agit surtout de faire moins, de doser mieux, d’arrêter la surenchère des sites extra lourds pour revenir à plus de simplicité… le marketing va-t-il se laisser faire ? Les internautes prendront-ils le lead en « triant » -comme on tri le verre, le plastique,…- et en privilégiant des sites « verts » ??? Le web n’a pas fini sa révolution.

D’après un article paru dans Usbek et Rika.


  • Oct
  • 15

Le Bauhaus a 100 ans

Architecture, théâtre, mobilier, textile et plus proche de notre métier, design graphisque et typographie, le Bahaus est né à Berlin en 1919. Courant majeur du XXème siècle, il continue de nous inspirer. De grands noms ont participé à cette aventure unique en Europe : Kandinsky, Mies Van der Rohe, Marcel Breuer, Paul Klee,…

Mies Van de Rohe, exposition universelle de 1929 – Barcelone

L’école du Bauhaus – maison immeuble en allemand- a été fondé par Walter Gropius à Weimar, capitale allemande depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Alors que la désillusion planent dans le pays, le mouvement cherche à utiliser les technologies modernes pour réussir un environnement moderne. Le principe fondateur du Bauhaus : la forme suit la fonction.

Marcel Breuer, fauteuil Wassily

Avec son principe selon lequel la forme suit la fonction, l’école insistait sur une solide compréhension des bases du design, en particulier de la composition, de la théorie des couleurs et de l’artisanat et cela dans de nombreuses disciplines. L’école du Bauhaus croyait à la singularité de l’artiste et de l’artisan ; ainsi les cours qu’elle dispensait apprenaient aux étudiants à éliminer le concept de l’individu et à se focaliser sur la productivité du design. Les professeurs du Bauhaus étaient tous des maîtres dans leur discipline.

Paul Klee

Herbert Bayer fut le premier maître de typographie de l’école du Bauhaus. Sa participation au mouvement l’a amené à imaginer une police de caractères propre au Bauhaus, nommée Universal.

Inachevé, son travail a finalement débouché en 1969 sur la police de caractères “Bauhaus”. La simplicité de la police allait dans le sens des idéaux du Bauhaus : la forme suit la fonction, ce qui était représenté par des caractères sans sérif, bien éloignés de la très courante Fraktur typeface allemande.

Tout au long du XXème siècle, le Bauhaus a réussi à modifier le rapport entre artistes et artisans, en abolissant les frontières élitistes entre art et design.


  • Juil
  • 21

Arles ou le plein d’images

50eme rencontre photographique d’Arles. « Parler d’hier, d’aujourd’hui et de demain, explorer sans relâche la photographie, s’engouffrer dans ses zones de friction, là où les artistes révèlent l’indicible… » Un lieu unique pour découvrir des univers créatifs différents. Plus de 50 expositions pour titiller nos neurones…Les Rencontres d’Arles, pour ce 50ème anniversaire, proposent un programme ambitieux, éclectique, électrique : à consommer sans modération et revenir avec le plein !

Ouka Leele – Movida


  • Mar
  • 22

Le 21 mars 1961 à Liverpool

Il y a quelques semaines, nous vous parlions du dernier concert des Beatles sur le toit d’Apple Records à Londres… aujourd’hui c’est la première représentation nocturne de ce groupe mythique qui est à l’honneur.

Le 21 mars 1961, les Beatles, donnent devant le public du Cavern Club de Liverpool, leur premier concert en soirée. Le début d’une longue histoire entre la salle de spectacle de la Merseyside et les quatre musiciens.

Au total, le mythique groupe anglais donnera 292 représentations dans la caverne liverpuldienne. C’est d’ailleurs dans cette salle que les Beatles seront repérés par leur manager historique, Brian Epstein.

Presque 60 ans plus tard et après avoir vu passer les Rolling Stones, Oasis Pink Floyd… les briques rouges de la salle de spectacle sont toujours associées, dans l’esprit des fans, à John Lennon, Paul McCartney, Ringo Starr et George Harrison.


  • Fév
  • 12

Hasard maîtrisé

Une récente tendance semble fleurir sur le net : certaines marques enchaînent les « bourdes » et présumées erreurs de timing de manière plutôt surprenante. Des ratés qui paraissent incompréhensibles vu de l’extérieur mais qui sont souvent beaucoup plus maîtrisés que ce que l’ont pourrait croire. 

La photo du Google Pixel 3XL faite par le chauffeur de Taxi et publiée par Android Police

En septembre 2018, un ingénieur de chez Google oublie un prototype du prochain smartphone de la firme dans un Taxi de la compagnie Lyft, un réseau de VTC en plein développement. Ce qui ressemble à première vue à une bourde d’un employé du géant américain pourrait bien être un coup marketing. Cette hypothèse prend du crédit lorsque l’on sait que Google a levé 1 milliard de dollars pour la compagnie de taxi un an auparavant… La coïncidence semble grosse, d’autant plus que de cette « erreur », on ne retrouve que quelques clichés dévoilant les différentes formes de l’appareil. Dans l’affaire, le chauffeur de taxi est resté anonyme, il n’a pas publié les photos directement sur Twitter. Il a préféré les transmettre à Android Police, un site dédié au système d’exploitation créé par Google. De cet incident, on ne retrouve au final que trois photos, mises en avant sur un site avec une grande visibilité. Un excellent moyen de faire du teasing, un mois seulement avant la présentation du modèle et l’ouverture des précommandes.

Dans le même style, il y a l’IPhone 4 oublié dans un bar par un ingénieur de chez Apple quelques mois avant la sortie du téléphone… Un phénomène qui se répète l’année suivante pour la sortie du nouveau smartphone de la marque à la pomme. Difficile de croire à une succession de maladresses.

Publication du 31/12/2017 sur le site de Nike

Autre exemple de ce type de pratique, à la fin de l’année 2017, un transfert affole le monde du football. Philippe Coutinho, joueur brésilien de Liverpool est annoncé avec insistance du côté de Barcelone. Ce transfert devrait faire du milieu de terrain l’un des joueurs les plus coûteux de l’histoire… Finalement, l’annonce officielle de ce changement de club intervient le 6 janvier. Or, une semaine plus tôt, Nike publie un message surprenant sur son site internet. La publicité promet d’offrir le flocage au nom de Coutinho à tous les acheteurs du maillot catalan. L’annonce est vite retirée mais les médias ont déjà eu le temps de relayer l’info. Une maladresse de la marque à la virgule ?… Cette erreur a permis de focaliser l’attention des médias et des fans de football sur le joueur, le club et la marque à quelques heures du début du mercato. Un bon moyen de faire de Coutinho le joueur le plus médiatique du marché des transferts, au nez et à la barbe des autres ténors européens… et de vendre des maillots !

Coutinho avec le maillot de Barcelone pour une publicité Nike en juillet 2018

Dans un tout autre registre, le pain anglais n’est certainement pas aussi bon que le français mais les boulangers britanniques n’en restent pas moins très ingénieux lorsqu’il s’agit de mettre en valeur leurs devantures. La chaîne de boulangerie Greggs, très connue au Royaume-Uni, a eu une idée particulièrement astucieuse pour mettre en valeur son établissement de Newcastle. Sur la façade du magasin, le nom de la boutique est écrit à l’envers. A première vue, on pourrait croire à un raté lors de la pose de la signalétique.  En regardant de l’autre côté de la rue, le reflet de la façade de la boulangerie apparaît de manière très nette dans la vitrine du grand magasin d‘en face, enseigne fortement fréquentée. Le  nom « Greggs » est alors écrit dans le bon sens et les passants s’arrêtent en nombre pour prendre quelques photos de cet ingénieux coup de publicité.

Le monde du cinéma sait aussi être très original lorsqu’il s’agit de mettre en avant un film. En 2016, Jean Dujardin fait le tour des plateaux télé pour promouvoir le nouveau film dont il est à l’affiche, Brice de Nice 3. Une vidéo émerge alors sur Youtube, sobrement intitulée  BRICE DE NICE 3 – FILM COMPLET VF – AVEC JEAN DUJARDIN (2016). On imagine donc qu’il s’agit du film en intégralité – la durée de la vidéo le confirme – et dans sa version française.  Tout le monde pense à un piratage et personne ne s’étonne vraiment du fait que le réseau social ne supprime pas la vidéo. Les 3 premières minutes sont bien celles du film. La suite pas vraiment : Jean Dujardin apparait alors et se moque ouvertement de notre naïveté : pour voir le film dans son intégralité, il faudra se rendre au cinéma ! Pour ceux qui ont décidé de continuer à regarder la vidéo, ils ont pu voir Jean Dujardin écrire des SMS, regarder la télé et vaquer à ses occupations pendant plus d’une heure. Une vidéo qui a été vue 700 000 fois le weekend de sa publication… Sans parler de la portée sur Facebook et Twitter. Une communication dans l’air du temps qui a su séduire une cible jeune.

Le marketing direct est en perpétuelle évolution ; les supports ne cessent de se renouveler. Dans la société actuelle, les marques qui tirent leur épingle du jeu sont celles qui se démarquent en proposant une communication nouvelle et ingénieuse. Le « hasard » est souvent maîtrisé !


  • Jan
  • 30

Il y a 50 ans à Londres….

Les Beatles, groupe mythique,  des sonorités qui traversent les époques sans se ringardiser et une notoriété qui ne faiblit pas. Il nous arrive à tous de siffloter l’air de « hey Jude » sans le vouloir lors de la pause café ou de se prendre pour un membre du groupe lorsque l’on entend le refrain de « let it be »….

Difficile d’imaginer que la dernière représentation de John Lennon, Paul McCartney, Ringo Star  et George Harisson  date d’il y a un demi-siècle…et qui plus est sur un toit  !

Il y a 50 ans, le 30 janvier 1969, les Beatles donnaient leur dernière représentation publique sur le toit d’Apple Records à Londres… Un moment inoubliable (nous y étions) !


  • Déc
  • 12

Fromager conquérant !

Notre client « Fromagerie Chevenet » dans « Alimentarium » : le parcours d’un paysan bourguignon devenu homme d’affaires.
article « alimentarium – mars 2018

Conception, webdesign, rédaction,prises de vue -Maxime Massa- développement, référencement,…une histoire juste et fraie Album.


  • Nov
  • 15

Peut-on encore penser une stratégie de communication sans les réseaux sociaux ?

Depuis son arrivée en France en 2006, Facebook a transformé notre façon de nous informer, de communiquer, de consommer, de faire des rencontres…Qui aurait pu prévoir qu’ internet allait bouleverser à ce point nos vies ? Après plus de 10 ans d’utilisation de réseaux sociaux, on peut s’octroyer aujourd’hui le droit de faire un premier bilan sur l’évolution d’une mode qui a réussi à ne pas être éphémère.

 Il y a 15 ans naissait The Facebook : Mark Zuckerberg est encore un étudiant anonyme et l’univers des réseaux sociaux totalement absent de notre quotidien. Trois ans plus tard, Facebook arrive en France, il faudra encore attendre deux années supplémentaires pour avoir une traduction intégrale du site. Le nombre d’utilisateurs explose alors et la plateforme, d’abord utilisée par les adolescents, séduit progressivement les différentes tranches d’âge… Puis les entreprises.

La vraie révolution dans nos rapports aux réseaux sociaux a été la démocratisation de l’usage des smartphones. D’une utilisation sur ordinateur lors d’une pause au boulot, nous sommes passés à une connection permanente via nos téléphones. Fini le petit tour sur notre fil d’actualité en fin de matinée pour meubler les 10 minutes restantes avant l’heure du déjeuner. Les notifications viennent instantanément nous informer des activités de nos amis et le réflexe de sortir son smartphone à la moindre vibration est devenu monnaie courante pour beaucoup d’entre nous. L’intérêt des publications a beau être généralement relatif, le petit sifflement d’un Samsung ou les 3 notes de musique d’Apple nous forcent à jeter un coup d’oeil à l’appareil. Dans la plupart des cas on ne se donne même pas la peine de déverrouiller le téléphone, on regarde simplement l’origine de l’alerte sans aller plus loin.

Sur Twitter, la réactivité est de mise, bien plus que sur tous les autres réseaux. La durée de vie d’un message n’est que de quelques minutes ; pour exister et avoir de la visibilité il faut être connecté en permanence. En une poignée de secondes, les réactions peuvent fuser sous un tweet d’un utilisateur populaire. Autant dire que même si votre avis est pertinent, il ne sera ni lu ni relayé s’il arrive trop tard. Le message sera noyé dans la masse d’information et les nouveaux tweets.

Du côté d’instagram, la réactivité est moindre. La plateforme dédiée à la photographie séduit grâce à une construction paradoxale alliant modernité et clins d’oeil rétros. Le format carré historique rappelle des souvenirs de polaroïds même s’il est présenté dans un album virtuel actuel et intuitif. Portfolio pour photographes, support créatif pour blogueurs ou simple moyen de partager ses clichés de vacances, Instagram séduit un public très hétérogène. Il ouvre surtout de nombreuses et nouvelles portes aux marques.

Les réseaux sociaux ont fait naître de nouvelles opportunités de communication. Les community managers ont fait leur apparition. Leurs rôles : développer l’image des entreprises dans la jungle des réseaux sociaux et assurer une bonne visibilité sur ces nouvelles plateformes. Cette évolution a aussi nécessité une refonte des métiers de la communication. Avec Facebook on peut diffuser une annonce publicitaire avec une précision encore totalement inenvisageable il y a quelques années : âge, lieu, situation familiale, habitudes,…Rien ne lui échappe. Facebook saura détecter les personnes correspondant aux critères demandés à partir des informations directement fournies par les utilisateurs. La maîtrise de ces supports est aujourd’hui essentielle pour développer une stratégie de communication globale efficace.

Autre profll nouveau dans le paysage digital : les influenceurs. Plus besoin d’être un sportif, une star de cinéma, un chanteur (même si ça aide) pour devenir l’égérie d’une marque. Les “instagrameurs” influents sont rémunérés directement par les marques pour faire la promotion de leurs produits sur leur profil. Un bon moyen de toucher ses cibles à un coût raisonnable. Cette communication est d’autant plus efficace que les cibles sont captives et consententes : elles acceptent sans sourciller le contenu que leur idole du web leur donne à manger… !

Un peu plus d’une décennie a suffi à redéfinir la manière de penser la communication. Plus aucune campagne de communication ne saurait être mise en place sans prendre en compte les réseaux sociaux. Facebook, Twitter et Instagram sont mêmes dans certains cas les plateformes centrales du plan d’actions. Les réseaux sociaux ne ringardisent pas pour autant les outils plus classique print qui viennent efficacement en appui et compléter le dispositif pour donner encore plus de visibilité à la marque.


  • Juil
  • 7

Skeuomorphic, flat ou material ?

En webdesign, comme dans la mode, les tendances se dessinent, s’imposent… et passent. Les « couturiers stars » du webdesign, comme pour la haute couture, changent. C’est une « guerre permanente » entre les GAFAM pour être celui qui décidera du design de demain…et déclenchera un retour sur investissement immédiat.

Skeuomorphique Design

Si le terme est un néologisme, la tendance, elle, existe…et à vécu ses heures de gloire grâce à Apple jusqu’à son système d’exploitation IOS6. La volonté de cette approche graphique est de rappeler à l’utilisateur les objets du quotidien, voire d’hier ! Les formes sont réalistes, familières et recherchent l’authenticité. Beaucoup de relief, des textures travaillées, comme le cuir, le métal, le bois…et les boutons sont hyperréalistes, en volume, pour bien finir l’objet, donnant ainsi des repères clairs à l’utilisateur. En d’autres termes, il simplifie l’utilisation ! On se souviendra du calepin « Note » « en papier », de la bibliothèque « Ibooks » « en bois » ou encore de l’ampli de « GarageBand »…

Flat Design

Le « Flat design » est venu écraser le skeuomorphique au début des années 2010. Il a régné en maître dans de nombreuses créations graphiques. Une tendance qui se veut ultra-minimaliste avec des couleurs claires voire pastel, des logos les plus simplifiés possibles, des lignes épurées et des polices de caractères les plus fines. L’accent est mis sur la lisibilité, l’espace est optimisé, les formes sont géométriques, épurées et en 2D. On utilise une seule couleur par élément et surtout on bannit le dégradé « marshmallow ». Pas d’ombre, pas de texture, l’ensemble est unifié et plat. Le « couturier » qui a imposé ce design était chez Microsoft et est apparu avec Windows 8 ! Cette tendance a amené au web et aux créations graphiques en général, sobriété et classe.

Material Design

Adieu le flat. Bonjour le Material. Une nouvelle vague insufflée directement par Google. Déjà lancé à grands renforts de communication depuis 2016, le Material Design se veut plus fun, plus coloré, plus proche de la vraie vie et des utilisateurs. Le « papier » fait son grand retour : le design se comporte comme lui, transparent, léger, plat et se superpose en couche… L’objectif de cette approche est de revenir à des formes plus réalistes, plus proches des attentes de l’utilisateur final, de son expérience ressentie. La volonté de Google est d’imposer une forme graphique pour uniformiser le web et les applis mobiles. Le Material est né de l’explosion du smartphone et de son utilisation de plus en plus massive au quotidien.

Séduire, toujours séduire. Faire adhérer l’utilisateur, toujours plus d’utilisateurs. Donner la tendance, pour que les webdesigners s’en emparent au quotidien et fassent boule de neige…Pour toujours régner en maître sur le web !

Qui sera le prochain « king» du webdesign ?


  • Nov
  • 12

Trump Président : et si le réseau social était (partiellement) responsable

Depuis l’élection de D. Trump, le réseau social aux 2 milliards de membres se retrouve pointé du doigt pour être, en partie, responsable dans l’élection du milliardaire républicain. « Donald Trump a gagné à cause de Facebook », n’a pas eu peur d’écrire le New York Mag. « Facebook devrait avoir honte de ce que leur plateforme est devenue », assurait de son côté le site d’information de référence de la génération connectée, le Mashable. Le professeur de communication à Stanford, Fred Turner, regrette que les réseaux sociaux, pourtant pensés à l’origine comme des outils démocratiques, « aient (certainement) fini par favoriser les populistes ». Et c’est fort probable. Quand on sait que 60% des Américains s’informent principalement via Facebook – c’est-à-dire via les infos partagées par leurs amis, leur communauté – on peut légitimement se poser des questions sur la façon dont on peut encore « faire société ensemble ».

Reflets noirs

Il peut être intéressant de rapprocher cet événement politique majeur avec l’excellente série télévisée britannique « Black Mirror » qui, sous un angle noir et satirique, décrit un futur proche, pour ne pas dire immédiat, totalement perverti par la technologie. Elle interroge les conséquences inattendues que pourraient avoir les nouvelles technologies et comment ces dernières influent sur la nature humaine de ses utilisateurs, et inversement.

De la fiction à la surprenante réalité de cette semaine, il n’y a qu’un…demi pas !

Depuis près de deux décennies, les réseaux sociaux font partis de notre vie. Simple lien virtuel à l’origine, ils influencent aujourd’hui nos comportements. Ils ne nous montrent que ce que nous voulons voir –n’avons nous pas nous même fait le tri ?-, nous enfermant dans un environnement virtuel qui n’est que le reflet de ce que nous sommes ou voudrions être !

Jusqu’alors ils nous servaient à créer du lien virtuel avec d’autres, connus ou inconnus… ils sont aujourd’hui l’outil stratégique dans la communication de l’entreprise.

D’après un article de « Usbek & Rica » – www.usbeketrica.com


  • Nov
  • 5

Une campagne juste et vraie

En avril dernier, Momondo, comparateur de voyage,  a invité 67 personnes de nationalités différentes à partir à la découverte de leur ADN pour mieux déjouer les a priori. Cette expérience sociologique a été filmée et a rapidement eu un succès viral international. Une campagne – à l’origine corporate – qui a  décoller très vite et très loin.

Le point de départ de la campagne « Let’s open your world » a été une étude indépendante menée par Momondo auprès de 7292 personnes de 18 pays différents. Celle-ci révélait que les gens sont devenus moins tolérants qu’auparavant ; ce qui constitue un problème pour toute partie prenante du tourisme. L’ensemble de la campagne a donc été construite autour de « l’ouverture au monde et à la diversité ». Plus qu’une idée, il s’agit d’une mission commune : celle “d’ouvrir le monde”.

Les créas étaient convaincus qu’il était important de faire passer le message que le voyage  rend plus ouvert : ”un voyage au sein de notre ADN s’est donc imposé comme une évidence. Il s’agissait de la solution la plus adéquate, la plus forte étant donné qu’elle chamboule et bouleverse tout, “elle révèle quelque chose en vous”.

Momondo a invité 67 personnes d’origines différentes à venir tenter une expérience. Les participants ont été sélectionnés par deux agences de casting et choisis selon leur appartenance ethnique et leur histoire personnelle. Chaque participant a été invité à parler de ses origines durant 10 minutes représentant plus de 100 heures de vidéo au total. Après cela, ils ont été invités à passer un test ADN de salive (mené par AncestryDNA). Sur la base de ces résultats et de l’histoire de chaque participant, 16 personnes ont été sélectionnées pour le tournage du film “DNA Journey”. Face caméra, chacun s’est exprimé sur ses ancêtres, sur leur perception d’eux-mêmes, du monde ainsi que sur leur résultat ADN. Il était essentiel pour la marque de capturer des instants vrais et spontanés. “C’est cela qui rend les séquences du film si fantastiques et puissantes. Elles jouent sur la différence entre ce que les gens croient sur eux-même et d’où ils viennent, ce qu’ils sont vraiment”

Le résultat est édifiant : un grand moment de partage et de vérité. Comme quoi il est important que la communication se base sur les fondamentaux d’une organisation et soit « juste et vraie »

source « lareclame.fr »


  • Oct
  • 30

Coup de canif dans le storytelling

2004, Michel de Rovira et Augustin Paluel-Marmont créent « Michel & Augustin ». Ils débutent avec des petits sablés qu’ils cuisent dans leur four…Biscuiterie moderne au goût d’antan, produits faits comme à la maison, packaging sobre, « qu’on dirait que ce sont eux qui les ont emballés à la main » ; distribution maîtrisée, « on ne les trouve pas n’importe où »… Le storytelling est parfait, à faire pâlir «Bonne Maman »… Jusqu’à la promesse « Les trublions du goût ». Le succès est immédiat. La confirmation de ce que tous les bobos attendaient depuis longtemps « enfin des petites douceurs pâtissières de qualité qui ne rentrent pas dans le moule industriel, fabriqués par des jeunes qui veulent en découdre avec les gros groupes de l’agro-alimentaire !». « Michel & Augustin » sont nos amis, nos pâtissiers à nous. On les aime sans les connaître. Et on a l’impression de les connaître depuis toujours… Normal, ils utilisent à merveille la « guerilla marketing » pour générer du bouche à oreille ; ils sont plus que présents sur les réseaux sociaux. Et ca marche : en 10 ans la marque aux deux prénoms atteint un chiffre d’affaires de 35 M€ !

A chaque nouvelle création, on se régale à l’avance. Quand les jolis et bons biscuits apparaissent dans le snacking «TGV », on se réjouit pour eux. Quand les frenchies ont rendez-vous chez Starbuck toute la communauté exultent. Ils en veulent les petits ! L’exemple même de la réussite à la française.

Et puis le faux pas dans cette communication bien huilée, trop bien huilée ?…octobre 2016, Augustin Paluel-Marmont, à la veille de la « Manif pour tous » fait savoir sur les ondes françaises qu’il soutient François Fillon à l’élection de la primaire de la droite. Comment ça François Fillon ? Mais non seulement il n’est pas du « bon côté » mais en plus il est ultra conservateur. A des années lumières de l’image que nous nous étions faite de « Augustin notre pâtissier ». Libération titre « les gâteaux étouffe-bobos » ; certains, par les réseaux sociaux qui les avaient tant servis, les accusent de soutenir l’homophobie et les cercles anti-avortement…et appellent au boycott de la marque !

Le storytelling a pris un coup de canif. Les cibles se sont senties trahies. Est-ce bien notre Augustin à nous qui s’est exprimé ? Augustin Paluel-Marmont s’en est bien défendu « ce n’est pas Augustin de « Michel & Augustin » qui s’est exprimé mais bien Augustin Paluel-Marmont en tant que personne… ». Rien n’y fait. L’histoire a tellement été bien emballée que les deux sont aujourd’hui intimement liés. Michel c’est « Michel » et Augustin c’est « Augustin », les 2 hommes clés, créateur de la marque…

Quand on raconte une histoire en communication, la cohérence doit être sur tous les fronts. C’est cette cohérence qui fait la performance. Et quand on fait un faux pas, c’est toute l’histoire qui peut se dégonfler. Bad buzz !


  • Oct
  • 16

C’est qui la cible ?

Face à la désertion des touristes, la ville de Paris a réalisé une vidéo promotionnelle. « Paris, je t’aime » , un titre qui se fait l’écho du film d’Olivier Assayas. A destination, semble-t-il, des touristes étrangers, elle a pour objectif de promouvoir la capitale française. Cette vidéo est très « léchée ». Elle montre les principaux monuments de la capitale française, dans une douceur de vivre qui contraste avec les images laissées par les attentats de 2015. Elle ne les oublie cependant pas. Dès la 19eme seconde, la statue de la République, marquée par les slogans et les drapeaux français, rappelle que les parisiens aiment leur ville et n’ont pas peur. Black, blanc, beur ; culturelle et gastronomique ; festive et sportive ; classique et moderne…elle montre sa diversité et sa pluralité. Vidéo faite pour séduire, chaque plan est travaillé, intègre des comédiens dans un Paris très élégant et glamour. La bande son de la vidéo a été confiée au groupe Hyphen Hyphen, originaire de Nice, elle aussi touchée par les attentats.


« petits rats » ou..

Déçus par la perception “étriquée” de Paris, comme ils le soulignent dans une lettre adressée à Anne Hidalgo, 2 jeunes réalisateurs diffusent une autre vidéo, qu’ils considèrent comme « plus moderne et rafraîchissante »… « Paris on t’aime aussi ».

“Paris, ce n’est pas seulement la tour Eiffel, Notre-Dame et le Trocadéro C’est aussi Barbès, La Chapelle et le métro. Paris, ce n’est pas que le foie gras et les escargots. C’est aussi un bon tajine et un phở ! Paris c’est avant tout le mélange, la diversité. Bien sûr, La Fayette, La Fontaine et Hugo. Mais aussi M’bassa, Nguyen et Hidalgo” disent-ils dans ce clip, dont la musique est signée Ena-N
2 vidéos, 2 approches différentes de la ville…La première est calibrée pour faire venir des touristes étrangers avec un fort pouvoir d’achat : rendre plus rassurante un ville qui, encore plus que le reste du territoire national, est considérée « en état d’urgence », donc dangereuse.
La 2ème montre la ville telle qu’elle est, vivante, bruyante, brouillonne, avec des vrais gens filmés dans leur quotidien.


« …street dancer » ?

Laquelle des 2 est la plus efficace pour faire revenir les riches touristes étrangers à Paris ?
Même si c’est désolant, je ne parierais pas sur la 2ème…
En revanche, pour faire du bien aux Parisiens qui en ont bien besoin, elle est sans doute d’une efficacité déconcertante.
Tout est question de cible.

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  • Août
  • 5

Les bots se multiplient

Aujourd’hui plus de 48% de l’activité sur le web proviendrait des bots ! Ils sont partout. Petits robots informatiques, ils sont programmés avec une certaine intelligence artificielle. Ils font mieux que personnes les tâches répétitives ou qui nécessitent de la rapidité (Googlebot quadrille en permanence le web pour repérer et classer des millions de nouvelles pages). Des pirates utilisent les bots pour traquer les adresses et les mots de pass à revendre…ou pour générer de faux clics afin de gonfler le trafic des sites et doper les tarifs publicitaires ! Ils sont capables aujourd’hui de berner les internautes en interréagissant avec eux tel un humain. Si les GAFA s’en sont largement emparés c’est pour instaurer de la relation avec leurs clients, augmenter la confiance…et doper leurs ventes ! Peut-on faire confiance à un bot ? L’échec cuisant de Microsoft avec Tay semble dire que tout n’est pas encore parfait…
A l’agence, les seuls robots que nous avons, sont en plastique !


  • Mai
  • 14

Quand l’affiche voulait changer le monde

La contre-culture
Dessinée en 1966, cette affiche de Bob Dylan, l’une des plus belles images du XXe siècle, est signée Milton Glaser. Agé aujourd’hui de 86 ans, ce New-Yorkais, membre de Push Pin Studios, a « grandi dans le Bronx, dans un milieu de réfugiés d’Europe de l’Est. Ils étaient de gauche : c’était un vaste mélange de communistes, de socialistes et de trotskystes », raconte-t-il dans le catalogue de l’exposition Internationales graphiques. Glaser et Push Pin contestent la domination du Mouvement moderne, en puisant leurs références dans toute l’histoire de l’art. Les arabesques multicolores de la chevelure de Dylan rappellent l’Art nouveau des années 1900. Des rêves agréables semblent grouiller sur la tête du chanteur de The times, they are changin’. Sans être ouvertement politique, cette affiche s’oppose donc aux codes visuels de la société de consommation.
Plus les affiches s’effacent des murs de nos villes, plus elles réapparaissent dans des expositions. Après les graphistes engagés, il y a quelques mois à la BNF, voici les « Internationales graphiques », exhumées par la BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine). La mobilisation contre le napalm déversé au Vietnam par les Etats-Unis, la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud ou encore l’Escadron de la mort du général Pinochet… L’exposition regroupe vingt ans d’archives montrant le rôle du graphisme dans la sphère politique.

jusqu’au 29 mai à l’Hôtel des Invalides, à Paris


  • Avr
  • 18

Prix Pulitzer 2016 : écho aux drames du monde

Guerres, crise des réfugiés, terrorisme : les prix Pulitzer 2016, annoncés lundi 18 avril à New York, se font cette année l’écho des grands drames du monde. Ces prix — du nom du journaliste Joseph Pulitzer —, décernés pour la première fois en 1917, sont parmi les plus prestigieux en matière de journalisme et de création artistique.

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  • Avr
  • 15

Se déplacer en 2.0


Tellement tentant de se déplacer en roue électrique…On n’a pas pu résister ! Avec autant d’appréhension que lorsqu’on apprend à faire du vélo. On était comme des gosses qui enfourchent pour la première fois la bicyclette tant attendue… Hésitation, zig-zag, chutes, genoux écorchés…mais quand ça y va, quelle sensation. De la glisse en silence…
On déconseille cependant d’essayer de faire comme dans la vidéo.  Après quelques mois d’entrainement peut être…Mais c’est tellement beau qu’on ne résiste pas à partager !


  • Avr
  • 14

Créativité et technologie

Stockholm. Sur un quai dans une station de métro. Un panneau de publicité plutôt étonnant. Pour illustrer le concept du « shampoing qui redonne vie à vos cheveux », la marque a décidé d’installer des capteurs qui permettent à l’image de s’animer... au passage des rames. La chevelure du mannequin se met alors à voler ….

Des créatifs à la pointe, une technologie à la pointe…pour un résultat d’enfer, qui  bouscule les codes . On aime ça chez Album

 


  • Avr
  • 12

Invasion de bots dans notre vie

Les bots sont des petites intelligences artificielles qui vont bientôt peupler nos connexions à Internet. Après Microsoft, Facebook a annoncé cette semaine leur arrivée sur sa plateforme de discussion Messenger. L’objectif est ambitieux : vous permettre de tout faire sur Internet sans quitter Facebook. C’est là que les bots entrent en jeu. Ces petits programmes s’afficheront dans un onglet « Entreprises » de Messenger, et vont se comporter comme vos vrais « amis » : vous pourrez discuter avec eux pour obtenir des informations et surtout dépenser votre argent ! Comme le résume Mark Zuckerberg, « il doit être aussi facile de dialoguer avec une entreprise qu’avec un ami ».

La chaîne CNN a par exemple déjà conçu un « bot » qui vous donne les dernières informations à la demande, comme si vous envoyiez un SMS à un ami journaliste en lui demandant « c’était comment, le dernier meeting de Trump ? » Même chose pour commander une pizza, un taxi, ou un cadeau pour l’anniversaire d’un ami  que Facebook vous aura aimablement rappelé au préalable. Gérer toute sa vie en vase clos dans Facebook avec une armée de robots…

Et si ça tournait mal… ?


  • Avr
  • 10

Coup de foudre sur Zabaleen

Le street artist français El Seed vient de dévoiler Perception, une impressionnante création street art en anamorphose et en calligraffiti, réalisée à Zabaleen, le quartier chrétien du Caire. Ceux que l’on a surnommé « les chiffonniers du Caire », qui vivent des poubelles d’une grande partie de la ville.

Pour cette œuvre monumentale, El Seed a créé un cercle gigantesque en calligraphie urbaine, s’étalant sur les façades de nombreux bâtiments, plus de 50 immeubles, et qui ne dévoile sa forme parfaite qu’à partir d’un unique point de vue. Avec cette oeuvre, le créatif habille l’un des quartiers les plus pauvres du Caire.

Pour admirer cette création, il faudra donc se rendre au sommet de la montagne Mokattam, qui surplombe le Caire. Un travail titanesque !


  • Avr
  • 5

Retour aux sources

Depuis 5 ans maintenant, en France,  le 3e samedi d’avril c’est Disquaire Day. LE jour de l’année consacré aux vinyles. L’opération  vient des Etats unis et de Grande Bretagne pour encourager Les amateurs de musique à venir faire un tour dans les boutiques. Une journée spéciale qui reflète un engouement grandissement pour les vinyles.  A tel point que  la seule et unique société de pressage française, Moulage Plastique, a du mal à faire face à la demande.

N’est ce pas un juste retour aux sources : retrouver le sens de l’histoire que l’artiste a voulu raconter. Morceaux après morceaux…et sans distorsion !


  • Avr
  • 1

27 bougies pour l’un, 54 pour l’autre…

Symbolique des nombres : quand l’un représente la moitié de l’autre !  Album a 27 ans


  • Mar
  • 30

« It’s not happening here. But it is happening now »

Retour de cette campagne de 2013 réalisée par l’agence Walker dans la ville de Zurich, pour sensibiliser aux injustices dans le monde. Des scènes chocs ou les droits de l’homme sont bafoués et une accroche « It’s not happening here. But it is happening now », sur un fond ultra-réaliste. L’effet recherché ? Fondre les images dans l’environnement pour renforcer le réalisme de l’image…et nous forcer à nous confronter avec la douloureuse réalité.
Cette campagne pour Amnesty International reprend du service et est toujours (hélas) au goût du jour !


  • Mar
  • 30

Un festival pour tous les créas…

Les Chatons d’Or, né il y a 5 ans, récompense la créativité de chacun, étudiants, freelances, créatifs, issus d’agences ou non… L’idée ici est de faire découvrir et émerger de nouveaux talents créatifs, et faire avancer les idées.

« Parce que la créativité n’est pas le lot de certains privilégiés, il fallait un festival qui la récompense sans barrières ni préjugés à l’entrée, ouvert à tous et pour tous. » Laurent Allias, éleveur de Chatons d’Or.

Un événement qui fait avancer les idées et qui plait chez Album… C’est pour ça que nos créas y participent…
Le sujet de cette année ? Comprendre hier pour mieux créer demain.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.leschatonsdor.f


  • Nov
  • 15

Video City Paris 2015

Pour la première fois, le « Video City » est arrivé au Parc des Expositions de Paris. À l’instar du VidCon aux Etats-Unis, cet évènement est le premier autour de la création de vidéos sur Internet en France et a pour but de rassembler les plus grands YouTubeurs Français et leurs communautés.

Un pas de plus franchi autour de la création et la diffusion sur internet ! A suivre